Avec les années qui passent, les habitations deviennent source de discussion et de profondes mutations dans la société québécoise. Même si l’habitation garde ses fonctions primaires comme celle de repos, de rencontres familiales, de convivialité ; les perceptions commencent par changer selon les critères pris en compte.

Des consommateurs plus exigeants

Le nombre de personnes adultes dans la population québécoise a connu une hausse considérable au cours de ces 20 dernières années, ce qui a modifié l’environnement de l’habitat. De plus en plus de logements sont adaptés aux personnes ayant plus de la quarantaine et surtout plus exigeants en ce qui concerne le niveau de confort et de qualité de leur milieu de vie. D’un autre côté, l’émergence des milléniaux constitue un facteur non négligeable à prendre en compte dans les statistiques.

L’habitation, un lieu de confort

Des sondages montrent que plus de 80% des Québécois se sentent mieux chez eux que partout ailleurs. Après avoir subi le stress du travail, la maison reste le seul endroit où la joie de vivre est encore possible. Voilà pourquoi les Québécois réfèrent des habitations avec tout le confort qui lui est dû. Une étude montre que les propriétaires de maison au Québec passent leur vie dans les environs de leurs biens, du côté de la maison neuve Duvernay par exemple.

Le stress financier

Le prix des maisons au Québec connait des hausses depuis plusieurs années, ce qui n’est pas bénéfique pour de nombreux Québécois qui sont locataires. 80% de la population trouve actuellement leur loyer trop cher, ce qui crée une psychose chez une couche de la population. Chez les locataires, l’habitation est considérée comme une source majeure de dépenses alors que les propriétaires ont des avis différents. Cette pression financière risque d’être négative pour la société.

L’écologie au cœur de l’habitation

Les exigences en termes de données écologiques sont nombreuses. Les Québécois sont en majorité intéressés par les questions relatives à la santé et à l’environnement, voilà pourquoi les habitations d’aujourd’hui prennent en compte ce volet. En ce qui concerne l’énergie, ils préfèrent investir dans le durable que de continuer à utiliser les anciennes sources d’énergie qui sont non seulement polluantes, mais vendues à des prix élevés.

Des consommateurs assez mobiles

Plus de la moitié de la population québécoise est devenue plus mobile, et ce, à cause de la recherche d’une meilleure habitation. En réalité, ils se déplacent, mais dans les environs de leurs anciennes maisons ou de leur municipalité. Pour la plupart, devenir propriétaire est l’une des choses à envisager après un temps de location. L’une des raisons qui les pousse à être si mobiles est que les habitations ne répondent pas nécessairement à leurs besoins.

Le facteur temps dans l’habitation

Plus de 50% des Québécois se plaignent de ne pas avoir assez de temps pour jouir de bons moments en famille, à la maison. Voilà pourquoi, nombre d’entre eux essayent de trouver par moment, des moments  passés en famille ou avec leurs proches dans leurs habitations. Dans leur processus de gestion du temps, le lieu d’habitation intervient comme un facteur clef pouvant être source de bien-être.