L’assurance « perte d’emploi » en vaut-elle le coup ?

En plus d’être truffé de clauses limitatives, il faut payer cher pour souscrire à l’assurance perte d’emploi. Nombreux se demande alors s’il est vraiment nécessaire de s’engager. Voici les réponses.

Généralité sur l’assurance perte d’emploi

Un bon nombre d’experts déconseillent l’option «  perte d’emploi » d’une offre de prêt, du fait qu’elle est liée à des conditions tout aussi sévères et restreignant la mise en œuvre. Le risque d’être confronté au chômage devient menaçant à l’heure actuelle, c’est pourquoi les assureurs amplifient les barrières afin de décourager les candidats surtout ceux qui ne sont pas des salariés indéboulonnables. À l’heure où les versements subissent des limitations en termes de pourcentage d’indemnisation et de durée, il ne faut pas penser que le contrat « perte d’emploi » est quasiment inutile. Mais avant de s’engager, il vaut mieux s’attendre aux limites.

Les salariés en CDI sont privilégiés

L’option perte d’emploi est plutôt sélective. Il vaut mieux être un salarié en CDI qu’en CDD pour s’y souscrire. Les conditions draconiennes sont précises : ne pas dépasser un certain âge (50, 55 ou 60 ans), être embauché en CDI et travailler dans la même entreprise pour le même employeur depuis au moins 12 ans, sans compter la période d’essai. Certaines fois, 6 mois suffisent. Par ailleurs un salarié en CDD peut être attribué de l’assurance « perte d’emploi » dans la mesure où il est embauché à temps plein durant au moins 90 jours, mais il sera couvert qu’à l’obtention du CDI avant le licenciement. Néanmoins, les renvois dus à des fautes lourdes, le chômage partiel, les démissions et les ruptures conventionnelles ne sont pas couverts par cette assurance, sauf en cas de licenciement au cours duquel Pôle Emploi propose des allocations.

Cotiser et sans protection

La garantie se joue à l’issue de deux périodes, dont la carence et la franchise. Elle est loin de s’appliquer dès la signature du contrat. Ces deux périodes carence et franchise retardent de manière significative le moment de mettre en œuvre l’indemnisation. Il faut prévoir 6 à 18 mois sans protection au cours de la carence tandis que 3 à 6 mois depuis la date de licenciement. L’assurance qui est ressort de l’option « perte d’emploi » malgré son utilité reste tout de même le moins idéal, du moment qu’il faut attendre 9 à 24 mois et en même temps cotiser avant d’avoir droit à quelque garantie. Pour ne pas se mettre la rate au court-bouillon, avant d’acquérir par exemple un appartement à vendre Arles, il faut se renseigner sur le crédit immobilier: comment réduire le poids de l’assurance ? dans cette zone.

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